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Mardi 09 février 2016

Les négociants de Bourgogne et du Beaujolais envisagent une fusion


Suite à la démission en novembre dernier de son président, Philippe Tranchand, l'Union des maisons de vins du Beaujolais et du Mâconnais (UMVBM) se retrouve sans successeur. Si la situation perdure, le syndicat de négociants envisage un rapprochement avec celui de Bourgogne.

Les négociants de Bourgogne et du Beaujolais envisagent une fusion

L'UMVBM, l'Union des maisons de vins du Beaujolais et du Mâconnais, est actuellement sans personne à sa tête. Son dernier président, Philippe Tranchand, a en effet préféré démissionner en novembre 2015 suite aux tensions qui se sont produites au mois de septembre dernier entre le collectif de viticulteurs et les négociants, lors de la campagne des primeurs 2015. Aucun négociant n'a depuis souhaité prendre la suite, le contexte économique et politique étant « compliqué » dans la région. 

« Nous nous sommes donnés jusqu'au printemps pour trouver quelqu'un », précise Pierre Gernelle, directeur de la structure. Passé ce délai, donc juin 2016, les démarches seront alors enclenchées entre les deux conseils d'administration pour fusionner l'UMVBM avec son homologue bourguignonne, l'UMVB (Union des maisons de vins de Bourgogne). « Cela ne sert à rien de multiplier les structures », argumente Pierre Gernelle. Les choses pourraient alors aller « vite ».

Mais cette réunion des deux entités en une seule « n'empêchera pas une représentativité de chacun des vignobles au niveau syndical », précise celui-ci. « Ainsi, il y aurait toujours des représentants du Beaujolais pour siéger au niveau de l'interprofession et il n'y aurait donc pas d'incidence sur celle-ci ».

Cette fusion, si elle se concrétisait, s'inscrirait dans la logique d'intégration du Beaujolais dans la « grande Bourgogne » par les négociants, ces derniers étant nombreux à être propriétaires viticoles à la fois en Bourgogne et en Beaujolais.